Kimind est à la recherche d’un stagiaire commercial et marketing en 5ème année d’école ou de MBA Spécialisé en commerce ou marketing. L’objectif est de travailler activement à la croissance de Kimind France et USA dans les mois à venir.
Maîtrise de l’anglais indispensable bien entendu et expérience du secteur des nouvelles technologies requise.
Poste basé à Paris à pourvoir immédiatement et à fort potentiel de carrière.
Si cela peut vous intéresser ou si vous connaissez quelqu’un pouvant être intéressé, merci de nous contacter pour en discuter rapidement ou faire circuler autour de vous.
A travers cette vidéo, la marketplace de Google Apps fête son premier anniversaire (déjà !). C’est un véritable succès outre-atlantique, et dans une grande majorités de pays comme nous le constatons quotidiennement. La France est encore en retrait, avec très peu d’applications, à part RunMyProcess et SalesClic, mais espérons que 2011 sera propice à la transformation des acteurs français du SaaS vers le modèle des marketplace comme l’ont été la majorité des éditeurs américains.
Au passage, nous sommes très fiers d’être présents dans la vidéo grâce à l’apparition de l’application ExamGeneral que nous avons réalisée et mis en ligne il y a quelques semaines dans la marketplace pour le compte de la startup californienne. Le succès est tel d’ailleurs que la courbe de croissance de l’application est en train de monter en flèche depuis son introduction dans la marketplace, confirmant par là-même l’opportunité de ce nouveau canal de diffusion d’applications et le taux de pénétration de Google Apps de plus en plus fort dans les entreprises et les organisations de tous types.
Comme annoncé au début du mois de mars, Kimind était présent au salon Intranet & Travail Collaboratif. L’événement fût intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, une très bonne audience et beaucoup de contacts, notamment en matière de :
conseil au sens large, sur la nécessité de changer les méthodes de travail, et comment s’appuyer sur les outils collaboratifs et sociaux afin de réaliser ce changement, …
déploiement de solutions de collaboration dans le cloud, et en particulier de Google Apps.
Ce qui nous a ensuite frappé le plus, c’est l’existence de deux types d’écarts importants :
écart grandissant entre les utilisateurs déjà équipés et ceux qui découvrent,
écart entre les utilisateurs qui pensent réseau social et ceux qui pensent travail collaboratif.
Ecart grandissant entre les utilisateurs déjà équipés et ceux qui découvrent
Ce point a été illustré par la table ronde “personnalisation des intranets” à laquelle nous avons participé. Moins de 5% des utilisateurs présents avaient déjà un intranet en place dans leur entreprise. Ainsi, bien que cette table-ronde était plutôt dédiée aux personnes déjà équipées d’intranet avec l’objectif d’examiner comment les personnaliser, le public présent s’interrogeait encore sur la nécessité de mettre en place un intranet ou non. D’où un décalage important, à mon sens, entre les attentes du public et le discours des intervenants.
Ecart entre les utilisateurs qui pensent réseau social et ceux qui pensent travail collaboratif
Ce point s’est clairement mis en évidence au fur et à mesure des entretiens avec les différentes sociétés venant nous voir sur le stand, mettant en lumière deux types d’attente :
initier l’interaction entre les membres de communautés collaboratives,
améliorer le travail quotidien des utilisateurs grâce aux outils collaboratifs.
Les besoins semblaient bien distincts pour la plupart, et bien confus encore pour d’autres.
Il est cependant clair que de plus en plus d’entreprises se posent de bonnes questions. Et nous qui avons la chance de beaucoup travailler ces derniers mois avec des PME-PMI de quelques dizaines à quelques centaines de collaborateurs, nous remarquons, au quotidien, combien des environnements de travail collaboratifs comme Google Apps changent radicalement les méthodes de travail lorsqu’ils commencent à réellement être utilisés dans cette dimension de la collaboration. Les résultats sont concrets. Et j’irai presque jusqu’à dire que les réseaux sociaux intéressent plutôt les grands-comptes et que les environnements de travail collaboratif sont de réels boosters pour les PME-PMI en matière de productivité.
Mais nous aurons l’occasion prochainement de rentrer plus en détail dans ces retours d’expérience car nous avons eu l’occasion de piloter quelques cas très impressionnants à partager.
Table ronde “personnalisation des intranets”
Durant la table-ronde sur la nécessité de personnaliser les intranets, j’ai défendu deux positions intéressantes dans la continuité des autres intervenants :
de par mon expérience (je développe des intranets depuis 1996…), les intranets me semblent être de moins en moins personnalisés et de plus en plus industrialisés… Cependant, le DSI de la DGSEA présent exprimait le contraire. Or, après éclaircissement, il est clair pour moi que la réalité exprimée ne relevait pas de la personnalisation, mais de la contextualisation de l’intranet. En effet, il n’est pas question de personnaliser des interfaces ou des flux d’information pour des utilisateurs, mais de placer ces utilisateurs dans un contexte favorable où l’information qui leur arrive est pertinente en égard à leurs attentes. L’enjeu n’est donc pas de rendre l’intranet personnalisable, ce qui crée de la complexité là où il faudrait être à la recherche de simplicité d’usage, mais de permettre à un utilisateur, ou plutôt à un groupe d’utilisateurs, en fonction de son appartenance à des entités communes ou des rôles communs, d’avoir accès de manière contextuelle aux informations adéquates.
Suite à la question de l’animateur concernant l’usage de NetVibes-like dans les entreprises, et la possibilité d’automatiser les filtrages d’information pertinentes, j’ai émis l’hypothèse qu’il était effectivement très important d’avoir de telles technologies pour lutter contre l’infobésité. Il a été répondu par le patron de Jalios, à juste titre, que rien ne remplaçait la recommandation humaine pour détecter l’information pertinente. Mais les retours d’expériences que nous avons connu auprès d’utilisateurs avancés tout au long de ces dernières années, montrent au contraire la limite de la recommandation humaine à moyen et long terme. Car, autant il est facile, lorsque la masse d’informations est faible, de tisser des liens manuels entre les individus, autant il est dangereux de laisser cet état de fait s’installer lorsque la masse d’informations devient importante. En effet, elle enferme les utilisateurs dans des relations de proximité et empêche le brassage des idées ainsi que la découverte informationnelle par sérendipité nécessaire à l’innovation. Ma conclusion est que la première étape est bien la recommandation humaine. Mais que la seconde étape est forcément l’automatisation complémentaires des processus de recommandation, autorisant une circulation fluide de l’information dans l’entreprise. Et d’autant plus s’il s’agit d’organisations à grand volume de personnel.
Ce salon fût donc très riche en matière d’échanges et de retours d’expériences, et nous espérons que cela aura donné la volonté à de nombreuses sociétés de franchir le pas de la collaboration en entreprise. C’est la clé du futur de toute organisation.
Suite au gain d’un appel d’offre international lancé par la Banque Mondiale pour le déploiement et la formation à Google Apps au Ministère de l’Agriculture d’Haïti, Kimind a pu former pendant 17 jours l’ensemble des informaticiens du Ministère au déploiement, à la migration et à l’accompagnement des utilisateurs de Google Apps. Un véritable transfert de compétences était demandé par la Banque Mondiale pour permettre au personnel du Ministère de devenir totalement autonomes, et Kimind a été sélectionné de par la qualité de son personnel enseignant et de par son expertise avérée dans le déploiement de Google Apps auprès de tout type d’organisation depuis deux ans. Pour un pays comme Haïti, basculer vers un système d’information de type cloud computing est une garantie de fonctionnement et de pérennité quelles que soient les circonstances naturelles ou politiques pouvant survenir dans le pays. C’est donc un atout majeur pour le pays et ses habitants afin de garantir une continuité dans le traitement des informations de l’état, et le fait que ce soit le Ministère de l’Agriculture qui soit le premier ministère à basculer est représentatif de ce nouvel enjeu pour le pays. Kimind est très fier de pouvoir participer et transférer ses compétences dans le cadre de ce projet vital pour permettre à ce pays d’avancer.
Kimind sera sur le stand C61, n’hésitez pas à venir discuter avec nous de tous vos projets en matière d’intranet et d’environnements de travail collaboratif, nos consultants seront à votre disposition pendant les deux jours et demi du salon.
Google a rendu officiel la disponibilité de son nouveau service Google Cloud Connect for Microsoft Office. Issu du rachat de DocVerse par Google l’an passé, Google Cloud Connect est un plug-in pour Microsoft Office qui permet de transformer sa suite bureautique traditionnelle en véritable outil de travail collaboratif, grâce aux serveurs Google Apps, et sans avoir besoin de Microsoft SharePoint.
Google Cloud Connect est compatible avec toute les versions d’Office, 2003, 2007 et 2010. Donc, si vous en avez assez de vous envoyer des fichiers Office en pièces jointes de vos emails et que vous souhaitez passer à la vraie collaboration, vous n’avez plus qu’à coupler votre suite Office à votre domaine Google Apps, et vous bénéficierez de la collaboration temps-réelle dans Word, Excel et PowerPoint !
En effet, deux fonctionnalités principales sont disponibles dans Office grâce à Google Cloud Connect :
la première, c’est qu’il est possible de stocker tous ses documents Microsoft Office dans son environnement Google Docs (le service de bureautique collaborative et de stockage de fichiers intégré à Google Apps), et de gérer les multiples versions des documents créées au fur et à mesure des modifications. Les documents deviennent disponibles de n’importe où, et il est possible de retrouver n’importe quelle ancienne version d’un document. Une sécurité à toute épreuve, tout en gardant la possibilité de travailler offline.
la seconde, c’est qu’il est possible de partager ses documents Microsoft Office avec n’importe quel autre utilisateur de son domaine Google Apps, et de travailler de manière réellement collaborative, en temps réel, au sein même de Word, Excel ou PowerPoint, ce que ne permet même pas la connexion de MS Office à un serveur SharePoint.
Voici une vidéo de présentation du plug-in par Google (en anglais) :
C’est donc un pas de plus que franchit Google dans la compatibilité avec l’existant des entreprises, et bien entendu avec MS Office universellement utilisé comme suite bureautique.
Bien entendu, à l’usage de Google Apps et comme nous le constatons depuis plus de deux années déjà, il est clair que la majorité des utilisateurs préfèrent progressivement s’affranchir de l’utilisation des logiciels de Microsoft pour gagner en simplicité d’utilisation et surtout en rapidité d’exécution et de collaboration, tellement l’utilisation de la suite bureautique intégrée de Google Docs est efficace.
Mais il reste toujours néanmoins des situations où il est important pour des power users ou pour des utilisations sophistiquées des outils bureautiques de continuer à utiliser les fonctionnalités avancées d’Office. Et surtout, cela ne peut que favoriser la migration d’un environnement à l’autre en rendant la bascule plus naturelle, beaucoup d’utilisateurs craignant le changement d’interface.
N’hésitez donc pas à installer le plug-in si vous travaillez déjà dans un domaine Google Apps, il est gratuit, il vous suffit d’aller sur la page Google Cloud Connect for MS Office, et à cliquer sur le bouton “Download the plug-in”. Disponible uniquement en version anglaise pour l’instant, les versions localisées arriveront ultérieurement.
Une raison de plus en tout cas pour migrer vers Google Apps, puisque même ceux qui veulent à tout prix garder leurs clients Outlook et leurs clients MS Office, peuvent maintenant utiliser Google Apps comme serveur de messagerie et de collaboration, en bénéficiant des énormes gains que procure un véritable système collaboratif, tout en préservant leurs habitudes de travail.
Salesclic dont Kimind est un des partenaires annonce aujourd’hui sa sortie officielle dans la marketplace de Google Apps. Voici le communiqué de presse officiel :
Nimble Apps, éditeur de logiciels professionnels en mode SaaS, annonce que SalesClic, sa solution de pilotage commercial simple et puissante, fait son entrée sur la Google Apps Marketplace.
La Google Apps Marketplace propose des produits et services conçus pour les utilisateurs de Google, y compris des applications qui s’intègrent directement à Google Apps. C’est le cas de SalesClic, qui propose aux utilisateurs de Google Apps :
l’utilisation du single sign-on de Google ;
la synchronisation avec Google Calendar ;
la synchronisation avec les contacts Gmail ;
l’utilisation de Google Documents pour les pièces jointes ;
l’export de données vers Google Spreadsheets.
« Nous sommes ravis de rejoindre les quelques éditeurs européens dont les solutions sont présentes sur cette plateforme » se réjouit Thomas Oriol, Directeur de Nimble Apps. « Grâce à ce développement, Google Apps devient un back office très pertinent pour notre solution de front office commercial. »
Une version anglaise pour profiter de cette visibilité mondiale
L’arrivée de SalesClic sur la Google Apps Marketplace s’accompagne de la sortie d’une version anglaise de SalesClic.
« SalesClic a déjà suscité beaucoup d’intérêt dans plusieurs pays européens, notamment en Allemagne et aux Pays-Bas. Nous profitons de la visibilité mondiale offerte par la Google Apps Marketplace pour lancer une version de SalesClic nous permettant d’y répondre » précise Thomas Oriol.
Par ailleurs, l’enrichissement de SalesClic continue, et ses utilisateurs bénéficieront dans les prochains jours de nouvelles fonctionnalités renforçant la puissance d’analyse de la solution.
A propos de Nimble Apps
Nimble Apps est un éditeur de logiciels professionnels en ligne créé en 2008, selon l’idée qu’il existe un espace, entre logiciels de gestion et logiciels de business intelligence traditionnels, pour le traitement ingénieux de certains processus de gestion. Son objectif est de proposer des solutions en ligne qui permettent aux entreprises de mieux appréhender ces processus en simplifiant leur traitement et en les éclairant sous un angle « économique ».
Salesclic, que nous utilisons en interne chez Kimind pour notre suivi commercial est effectivement une excellente solution. La voir couplée à Google Apps est un grand pas en avant qui va faciliter grandement son adoption auprès des sociétés déjà équipées. C’est également un des très rares acteurs français (sinon le premier actuellement) du marketing et de la vente à avoir rendu sa solution compatible avec Google Apps.
Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer la disponibilité d’ExamGeneral comme nouvelle application de la marketplace de Google Apps. Rappelons qu’ExamGeneral est un service dédié à la gestion des examens et des tests en ligne, que Kimind conçoit, réalise et exploite pour le compte de la société californienne du même nom depuis 2009.
Avec cette nouvelle corde à son arc, ExamGeneral s’ouvre le marché mondial des institutions du monde éducatif ayant basculé sur l’offre Education de Google Apps, soit prêt d’une dizaine de millions d’utilisateurs potentiels
Les fonctionnalités avancées d’ExamGeneral, qui font toute la différence avec sa concurrence, prennent d’ailleurs tout leur sens dans ce nouveau contexte, puisque lorsqu’un administrateur Google Apps associe ExamGeneral à son domaine, c’est un compte Institution qui est associé au domaine Google Apps. Ensuite lorsque les enseignants et les étudiants se connectent depuis leur GMail par exemple à ExamGeneral, un compte Teacher ou Student est automatiquement créé la première fois et associé au compte Institution.
Ainsi l’organisation cliente a accès à son panneau de contrôle global au sein d’ExamGeneral, où les utilisateurs apparaissent automatiquement au fur et à mesure de leur accès à la plate-forme, en toute transparence pour eux grâce au single sign-on de Google et d’ExamGeneral, et l’organisation peut ainsi créer ses classes, demander aux étudiants de s’y enregistrer, y associer des professeurs, créer les cours et les examens, etc…
Voici d’ailleurs une petite vidéo que nous avons faite réaliser récemment pour illustrer l’ensemble des apports d’ExamGeneral au monde de l’éducation, et plus largement au passage et au suivi des examens en ligne :
Fidèle à son business model, tous les examens affectés à des classes créées par l’Institution font l’objet d’un paiement à l’examen ou font partie de la souscription mensuelle forfaitaire fonction du nombre d’étudiants. Mais tous les enseignants peuvent également créer leurs propres classes indépendantes, y associer des élèves et des examens et utiliser gratuitement l’ensemble du système dans ce contexte .
N’hésitez pas à essayer si vous en avec l’opportunité. Le premier marché est celui des organismes d’enseignement et de formation, universités, grandes-écoles, collèges, etc… mais en fait de plus en plus de départements formation d’entreprises commencent à utiliser ExamGeneral pour leurs propres besoins de suivi pédagogique, de certifications, de quiz de connaissances, d’e-learning, etc.
Et si vous avez vous-même besoin de coupler votre application à Google Apps ou développer de nouveaux services à valeur ajoutée pour la marketplace de Google, n’hésitez pas à nous contacter directement pour étudier ensemble ce qu’il est possible faire.
Nous avons le plaisir de vous convier à un atelier de travail de l’ADIJ à la Maison du Barreau qui se tiendra le :
Mardi 25 janvier 2011 de 17H30 à 19H30 Maison du Barreau 2/4, rue de Harlay – 75001 PARIS.
sur le thème : « Réseaux sociaux et communautés de pratique »
Une communauté de pratique est un groupe de personnes appartenant au même domaine et qui sont conduits à inventer et partager constamment des solutions locales aux problèmes rencontrés dans leurs pratiques professionnelles.
Nicole TURBÉ-SUETENS, fondatrice du Cabinet Distance Expert, en sa qualité d’expert européen en nouvelles organisations du travail, fera un point de nos travaux sur les réseaux sociaux et l’actualité récente du sujet
Christine BAUDOIN présentera la synthèse des aspects juridiques
Miguel MEMBRADO, expert entreprise 2.0 et médias sociaux, présentera les nouveaux facteurs d’adoption des communautés de pratiques organisées virtuellement et comment les réseaux sociaux d’entreprise changent la donne en la matière
Iohann LE FRAPPER, Directeur juridique et conformité du Groupe Réseaux, chez Alcatel-Lucent, témoignera de son expérience des communautés de pratiques et de l’utilisation des réseaux sociaux au sein de la direction juridique du groupe
Sera abordé à travers le témoignage de Iohann Le Frapper comment une direction juridique peut elle-même tirer profit des réseaux sociaux pour son propre usage afin d’améliorer la circulation de l’information et l’efficacité individuelle et collective des ses équipes.
Collaboratif-info a également publié un article introduisant l’événement : “Le double intérêt des juristes pour les réseaux sociaux”.
Venez nombreux pour participer aux débats avec votre expérience personnelle !
Vous trouverez ci-dessous une toute récente version mise à jour de notre désormais classique présentation “Towards Enterprise 2.0″, présentée le 1er décembre 2010 dans le cadre du Club DSI de ParisTech Alumni. Pour mémoire la toute première version datait du 23 août 2007