<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Vers l&#8217;entreprise 2.0 &#8211; Présentation au séminaire Melcion Chassagne &amp; Cie</title>
	<atom:link href="http://www.kimind.fr/2007/09/06/vers-lentreprise-20-presentation-au-seminaire-melcion-chassagne-cie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.kimind.fr/2007/09/06/vers-lentreprise-20-presentation-au-seminaire-melcion-chassagne-cie/</link>
	<description>Conseil Stratégique en Entreprise 2.0 et Services Web 2.0</description>
	<lastBuildDate>Tue, 01 Nov 2011 08:11:46 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1</generator>
	<item>
		<title>By: Daniel Maniscalco</title>
		<link>http://www.kimind.fr/2007/09/06/vers-lentreprise-20-presentation-au-seminaire-melcion-chassagne-cie/#comment-1097</link>
		<dc:creator>Daniel Maniscalco</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Aug 2011 23:50:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://s230460806.onlinehome.fr/?p=78#comment-1097</guid>
		<description>L&#039;info non structurée est une source de signaux faibles, qui peuvent prendre sens dans une démarche de structuration de l&#039;information.

Un exemple :
Une information dans un commentaire comme celle-ci (la mise en oeuvre d’une blogosphère privée et la possibilité aux employés d’un département ou d’une entreprise d’écrire, de converser et de commenter librement génère une intelligence collective inconnue à ce jour dans l’entreprise) me donne une information et une connaissance que je peux structurer dans les thématiques d&#039;information qui m&#039;intéresse : marketing par exemple.

Dans mon métier de conseil en innovation à vocation éthique et sociétale, par ma compétence en management de l&#039;information et des connaissances, je peux relier cette information à la vision prospective des marchés que je traite dans le but de préparer mes propositions d&#039;affaires et mes offres de services pour les 2 à 3 prochaines années.

Cette information non structurée peut être valorisée par thème et exploitée à court, moyen et long terme sur :

- des affaires en cours, 
-des stratégies de prospection et d&#039;information de mes clients et partenaires d&#039;affaires en vue de sensibiliser clients et prospects à la gestion de cette information pouvant faire sens :

a) qui peut servir les informations et connaissances dont je dispose, 

b) les projets que je créé, auxquels je participe ou que je suis car leur intérêt m&#039;amène à comprendre les besoins explicites ou implicites des clients et prospects (qui peuvent ainsi être fidélisés ou contactés pour leur exposer les avantages de nos solutions actuelles et futures avec une vision sur les 6 mois à un an les préparant aux évolutions à venir).

c) les affaires actuelles en cours que je traite et qui me permettent de valoriser mon action et celles de mes clients et prospects (que je considére comme des pré-clients, certains me recontactant trois ou sept ans après notre dernier contact, pour répondre à un besoin précis, car ceux-ci pensent que je suis pour eux une personne ressource en terme d&#039;information et d&#039;infomédiation envers mon réseau de relations d&#039;affaires, ce qui peut leur faciliter la vie et le développement d&#039;affaires, s&#039;ils savent valoriser et pérenniser la relation que nous avons établie).

Le management de l&#039;information et des connaissances comme je l&#039;écris en ce moment pour un prospect en négociation dans le domaine de l&#039;architecture et de l&#039;éco-construction est fondamental pour toute organisation, car :

L’information est la matière première de l’économie et des professions intellectuelles, car nous sommes tous des travailleurs du savoir.
Elle est donc  aussi la base de toute activité d’entreprise.
Elle peut représenter de 50 à 80% de la valeur économique et financière d’une organisation.

Elle est surtout la valeur d&#039;avenir, la source inépuisable de nos futures actions, de la valeur ajoutée de nos activités futures comme de la qualité de nos relations avec nos clients, nos non-clients actuels (prospects et non-prospects, qui nous en apprennent beaucoup sur nos marchés et leurs besoins).

Elle est naturellement le préalable pour définir les outils du Web 2.0, 3.0 et les instruments de collaboration avec le marché et la société humaine, chaque acteur devenant co-partenaire conscient ou non de l&#039;évolution économique et sociétale en cours.

Dans cette période troublée de juillet 2011 à février 2012, où de grands changements économiques et financiers sont attendus, je peux ainsi pérenniser mon action et mon affaire.

Et vous, comment faites-vous pour passer et vivre l&#039;entreprise 2.0..... ?

Très cordialement,
Daniel Maniscalco</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;info non structurée est une source de signaux faibles, qui peuvent prendre sens dans une démarche de structuration de l&#8217;information.</p>
<p>Un exemple :<br />
Une information dans un commentaire comme celle-ci (la mise en oeuvre d’une blogosphère privée et la possibilité aux employés d’un département ou d’une entreprise d’écrire, de converser et de commenter librement génère une intelligence collective inconnue à ce jour dans l’entreprise) me donne une information et une connaissance que je peux structurer dans les thématiques d&#8217;information qui m&#8217;intéresse : marketing par exemple.</p>
<p>Dans mon métier de conseil en innovation à vocation éthique et sociétale, par ma compétence en management de l&#8217;information et des connaissances, je peux relier cette information à la vision prospective des marchés que je traite dans le but de préparer mes propositions d&#8217;affaires et mes offres de services pour les 2 à 3 prochaines années.</p>
<p>Cette information non structurée peut être valorisée par thème et exploitée à court, moyen et long terme sur :</p>
<p>- des affaires en cours,<br />
-des stratégies de prospection et d&#8217;information de mes clients et partenaires d&#8217;affaires en vue de sensibiliser clients et prospects à la gestion de cette information pouvant faire sens :</p>
<p>a) qui peut servir les informations et connaissances dont je dispose, </p>
<p>b) les projets que je créé, auxquels je participe ou que je suis car leur intérêt m&#8217;amène à comprendre les besoins explicites ou implicites des clients et prospects (qui peuvent ainsi être fidélisés ou contactés pour leur exposer les avantages de nos solutions actuelles et futures avec une vision sur les 6 mois à un an les préparant aux évolutions à venir).</p>
<p>c) les affaires actuelles en cours que je traite et qui me permettent de valoriser mon action et celles de mes clients et prospects (que je considére comme des pré-clients, certains me recontactant trois ou sept ans après notre dernier contact, pour répondre à un besoin précis, car ceux-ci pensent que je suis pour eux une personne ressource en terme d&#8217;information et d&#8217;infomédiation envers mon réseau de relations d&#8217;affaires, ce qui peut leur faciliter la vie et le développement d&#8217;affaires, s&#8217;ils savent valoriser et pérenniser la relation que nous avons établie).</p>
<p>Le management de l&#8217;information et des connaissances comme je l&#8217;écris en ce moment pour un prospect en négociation dans le domaine de l&#8217;architecture et de l&#8217;éco-construction est fondamental pour toute organisation, car :</p>
<p>L’information est la matière première de l’économie et des professions intellectuelles, car nous sommes tous des travailleurs du savoir.<br />
Elle est donc  aussi la base de toute activité d’entreprise.<br />
Elle peut représenter de 50 à 80% de la valeur économique et financière d’une organisation.</p>
<p>Elle est surtout la valeur d&#8217;avenir, la source inépuisable de nos futures actions, de la valeur ajoutée de nos activités futures comme de la qualité de nos relations avec nos clients, nos non-clients actuels (prospects et non-prospects, qui nous en apprennent beaucoup sur nos marchés et leurs besoins).</p>
<p>Elle est naturellement le préalable pour définir les outils du Web 2.0, 3.0 et les instruments de collaboration avec le marché et la société humaine, chaque acteur devenant co-partenaire conscient ou non de l&#8217;évolution économique et sociétale en cours.</p>
<p>Dans cette période troublée de juillet 2011 à février 2012, où de grands changements économiques et financiers sont attendus, je peux ainsi pérenniser mon action et mon affaire.</p>
<p>Et vous, comment faites-vous pour passer et vivre l&#8217;entreprise 2.0&#8230;.. ?</p>
<p>Très cordialement,<br />
Daniel Maniscalco</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Miguel</title>
		<link>http://www.kimind.fr/2007/09/06/vers-lentreprise-20-presentation-au-seminaire-melcion-chassagne-cie/#comment-18</link>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 10:30:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://s230460806.onlinehome.fr/?p=78#comment-18</guid>
		<description>Votre analyse est intéressante, et on peut peut-être y apporter un élément de réponse à travers ce qui se passe dans la blogosphère mondiale, ou dans les quelques blogosphères  privées qui commencent à apparaître dans les quelques entreprises ayant adopté ce moyen de consolider leurs connaissances implicites. Je suis actif dans la blogosphère depuis plusieurs années maintenant, et l&#039;intelligence collective qui s&#039;y dégage est sans commune mesure avec tout système de KM ou de best practices que j&#039;ai eu l&#039;occasion de voir en entreprise. Et pourtant il n&#039;y a aucune structure, si ce n&#039;est celle des commentaires et des liens faits à la main entre blogueurs. D&#039;autre part des expériences récentes en entreprise faites avec des outils comme ceux de BlueKiwi montrent exactement la même chose : la mise en oeuvre d&#039;une blogosphère privée et la possibilité aux employés d&#039;un département ou d&#039;une entreprise d&#039;écrire, de converser et de commenter librement génère une intelligence collective inconnue à ce jour dans l&#039;entreprise. Peut se poser ensuite le problème bien entendu de la capitalisation de cette connaissance souvent implicite, mais c&#039;est là où à mon avis la combinaison blog/wiki joue tout son rôle, le wiki servant de justement de repository pour des connaissances plus structurées, tout en préservant un coté simple et moins structuré que de vraies bases de connaissances. Il n&#039;en reste pas moins que des spécialistes du KM auront toujours besoin d&#039;outils structurés, car eux savent les manipulé et en tirer profit, mais ce n&#039;est pas le cas du tout venant. Nous avons connu cela dans le passé avec les documentalistes, lorsque les nouvelles technologies de l&#039;information, et en particulier les intranets, leur ont supprimé une partie de leur travail en le rendant disponible directement auprès de leurs &quot;clients&quot; habituels. Les documentalistes ont-ils été dépossédés ? Non, je ne l&#039;ai jamais pensé. Au contraire, j&#039;ai toujours pensé que cela leur a permis de se recentrer sur leur véritable valeur ajoutée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre analyse est intéressante, et on peut peut-être y apporter un élément de réponse à travers ce qui se passe dans la blogosphère mondiale, ou dans les quelques blogosphères  privées qui commencent à apparaître dans les quelques entreprises ayant adopté ce moyen de consolider leurs connaissances implicites. Je suis actif dans la blogosphère depuis plusieurs années maintenant, et l&#8217;intelligence collective qui s&#8217;y dégage est sans commune mesure avec tout système de KM ou de best practices que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de voir en entreprise. Et pourtant il n&#8217;y a aucune structure, si ce n&#8217;est celle des commentaires et des liens faits à la main entre blogueurs. D&#8217;autre part des expériences récentes en entreprise faites avec des outils comme ceux de BlueKiwi montrent exactement la même chose : la mise en oeuvre d&#8217;une blogosphère privée et la possibilité aux employés d&#8217;un département ou d&#8217;une entreprise d&#8217;écrire, de converser et de commenter librement génère une intelligence collective inconnue à ce jour dans l&#8217;entreprise. Peut se poser ensuite le problème bien entendu de la capitalisation de cette connaissance souvent implicite, mais c&#8217;est là où à mon avis la combinaison blog/wiki joue tout son rôle, le wiki servant de justement de repository pour des connaissances plus structurées, tout en préservant un coté simple et moins structuré que de vraies bases de connaissances. Il n&#8217;en reste pas moins que des spécialistes du KM auront toujours besoin d&#8217;outils structurés, car eux savent les manipulé et en tirer profit, mais ce n&#8217;est pas le cas du tout venant. Nous avons connu cela dans le passé avec les documentalistes, lorsque les nouvelles technologies de l&#8217;information, et en particulier les intranets, leur ont supprimé une partie de leur travail en le rendant disponible directement auprès de leurs &#8220;clients&#8221; habituels. Les documentalistes ont-ils été dépossédés ? Non, je ne l&#8217;ai jamais pensé. Au contraire, j&#8217;ai toujours pensé que cela leur a permis de se recentrer sur leur véritable valeur ajoutée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Vazkor</title>
		<link>http://www.kimind.fr/2007/09/06/vers-lentreprise-20-presentation-au-seminaire-melcion-chassagne-cie/#comment-17</link>
		<dc:creator>Vazkor</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2007 19:13:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://s230460806.onlinehome.fr/?p=78#comment-17</guid>
		<description>Merci pour cette excellente présentation, qui rejoint mes sujets de réflexion !
J&#039;ai juste quelques questions / commentaires sur certains points :
- Information non structurée : j&#039;avoue que je suis un peu perplexe sur la réelle capacité des organisations et des hommes à gérer et réellement exploiter un contenu 100% non structuré. Enfin, j&#039;image qu&#039;avec un moteur de recherche moderne on peut facilement surfer dans ce contenu, mais on peut aussi facilement s&#039;y perdre !
- j&#039;aime beaucoup l&#039;idée des 80% de participation !
- Je prône aussi la disparition des serveurs de fichiers (partiellement celle de la  messagerie) : mais cette idée choque la majorité, et sa mise en oeuvre est un petit challenge en soi ;-)
- Lacher le contrôle implique une réelle révolution managériale et culturelle : une vraie gestion du changement qui pourrait bien ne pas se produire très vite... si ?
- Le graph sur les causes de l&#039;adoption ou pas des outils de contenu est très intéressant. Si je pense comprendre pourquoi vous avez mis &quot;Lotus Notes&quot;, j&#039;ai le sentiment que cela ne rend pas nécessairement hommage aux capacités de la solution : tout dépend de ce que l&#039;on développe avec... Sharepoint n&#039;est pas
nécessairement moins structurant, par exemple. Ce qui me gêne néanmoins dans ce graph, c&#039;est que la problématique de volumétrie de la documentation / connaissance à gérer ne semble pas être une dimension
du problème. Certes, les communautés de pratiques ne sont pas forcément immenses, mais j&#039;ai un doute sur la capacité d&#039;un blog à gérer des milliers de connaissances par exemple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette excellente présentation, qui rejoint mes sujets de réflexion !<br />
J&#8217;ai juste quelques questions / commentaires sur certains points :<br />
- Information non structurée : j&#8217;avoue que je suis un peu perplexe sur la réelle capacité des organisations et des hommes à gérer et réellement exploiter un contenu 100% non structuré. Enfin, j&#8217;image qu&#8217;avec un moteur de recherche moderne on peut facilement surfer dans ce contenu, mais on peut aussi facilement s&#8217;y perdre !<br />
- j&#8217;aime beaucoup l&#8217;idée des 80% de participation !<br />
- Je prône aussi la disparition des serveurs de fichiers (partiellement celle de la  messagerie) : mais cette idée choque la majorité, et sa mise en oeuvre est un petit challenge en soi <img src='http://www.kimind.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /><br />
- Lacher le contrôle implique une réelle révolution managériale et culturelle : une vraie gestion du changement qui pourrait bien ne pas se produire très vite&#8230; si ?<br />
- Le graph sur les causes de l&#8217;adoption ou pas des outils de contenu est très intéressant. Si je pense comprendre pourquoi vous avez mis &#8220;Lotus Notes&#8221;, j&#8217;ai le sentiment que cela ne rend pas nécessairement hommage aux capacités de la solution : tout dépend de ce que l&#8217;on développe avec&#8230; Sharepoint n&#8217;est pas<br />
nécessairement moins structurant, par exemple. Ce qui me gêne néanmoins dans ce graph, c&#8217;est que la problématique de volumétrie de la documentation / connaissance à gérer ne semble pas être une dimension<br />
du problème. Certes, les communautés de pratiques ne sont pas forcément immenses, mais j&#8217;ai un doute sur la capacité d&#8217;un blog à gérer des milliers de connaissances par exemple.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

